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RGPD : le consentement internaute en questions

Parmi tous les principes du RGPD, celui du consentement univoque et éclairé de l’internaute préalablement au traitement de ses données personnelles est l'un de ceux qui posent le plus de défis aux acteurs de la publicité en ligne. Pour comprendre comment les différents maillons de la chaîne de valeur s’organisent pour s’assurer du respect de ce principe fondamental, mind Media a interrogé des éditeurs, des acheteurs médias et des juristes : OMD, France Télévisions, Les Echos et Le Parisien, Gravity, Gamned, le cabinet d'avocats Bird & Bird.

Par Luciana Uchôa Lefebvre avec Aymeric Marolleau. Publié le 23 mars 2018 à 9h54 - Mis à jour le 11 février 2021 à 19h50

A partir de mai 2018, le RGPD viendra renforcer un principe en vigueur selon lequel les responsables de la collecte de données personnelles en ligne doivent informer les utilisateurs de la finalité de cette collecte et obtenir leur consentement préalable. En pratique, cette tâche incombera aux éditeurs, qui sont au contact direct des utilisateurs, et aux annonceurs lorsqu’il s’agira de leurs propres sites ou applications. Ils devront informer les utilisateurs de la finalité précise de la collecte de leurs données personnelles, mentionner tout prestataire susceptible de le faire en leur nom, et obtenir leur accord explicite avant de mettre en place l’outil servant à la collecte, comme le cookie ou toute autre forme d’identification numérique. Mais que se passera-t-il lorsque ces données seront utilisées par les différents acteurs de la complexe chaîne de la publicité en ligne (SSP, data providers, DSP, trading desks…) ?

Le rôle des éditeurs et des régies au sein de la chaîne publicitaire

“Tout le monde est responsable, explique Me Merav Griguer, avocate associée au sein du cabinet Bird & Bird. Il faut que chaque acteur s’assure que toutes les données utilisées dans le processus de ciblage ou en leur possession soient qualitatives au sens légal”. Pour l’avocate, cette coresponsabilité n’empêche pas une part de bon sens : “il faut que celui qui a le contact direct avec l’utilisateur soit désigné comme collecteur de cet opt-in, en tant qu’intervenant de cette chaîne en mesure de le faire pour son compte ou pour le compte d’autrui.”…

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