TEST 15 JOURS

Quelles sont les 40 sociétés adtechs qui monétisent les applications mobiles des éditeurs français ? 

Pour mieux comprendre la manière dont les éditeurs monétisent leurs applications mobiles par la publicité, mind Media a analysé les SDK de près de 200 de leurs applications Android, grâce aux données de notre partenaire, 42matters.

 

Par Aymeric Marolleau. Publié le 20 octobre 2020 à 17h57 - Mis à jour le 12 janvier 2021 à 17h29

Série : cet article est le premier d’un dossier en deux parties analysant les SDK (software development kit) de 67 éditeurs, tels qu’ils les étaient disponibles début septembre 2020 dans la plateforme de notre partenaire, 42matters. La deuxième partie est ici : Avec quels prestataires les éditeurs français travaillent-ils pour l’analytics, les push notifications et l’advérification ?

Pour assurer le bon fonctionnement de leurs applications mobiles et les monétiser, les éditeurs y incorporent parfois des SDK (pour “software development kit”), chargés de l’analytics, de la diffusion de publicités ou encore de l’envoi de notifications (pour plus de contexte, consultez les liens suggérés à la fin de l’encadré méthodologique).

Analyser les SDK que les médias français installés dans leurs applications Android permet donc de mieux comprendre la manière dont ils les opèrent. Notre partenaire 42matters, une société spécialisée dans l’App Store Intelligence, nous a ainsi fourni la liste de ceux présents dans 183 applications mobiles de 67 des principaux éditeurs français dans les catégories “presse et éditeurs de contenu” (135 applications) et “audiovisuel” (48 applications) (voir encadré méthodologique).

La difficile monétisation des applications mobiles

Il ressort que les applications de notre panel embarquent en moyenne plus de 23 SDK chacune. Leur installation répond à plusieurs besoins, comme l’analytics (Fabric Answers, Google Analytics, AT Internet, Localytics…), la gestion de l’engagement (Firebase Cloud Messaging, Google Cloud Messaging, Batch, OneSignal…), via les push notifications par exemple, ou encore l’advérification (l’Open Measurement SDK de l’IAB, Moat, Comscore…). 

Mais les SDK les plus répandus sont les outils de développement. “Ils permettent au créateur de l’application d’y ajouter des briques fonctionnelles, comme des lecteurs multimédias (ExoPlayer), des gestionnaires d’images (Picasso) ou encore des lecteurs de code barre (ZXing), sans qu’il ait à tout développer depuis zéro”, explique le cofondateur de 42matters,…

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