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P-A Ruquier (Storyzy) : “Les annonceurs français n’ont pas pris la mesure de la toxicité des sites de fake news”

L’influence grandissante des sites diffusant des fake news et la responsabilité des annonceurs dans leur financement ont agité le marché de la publicité aux Etats-Unis en 2017. Plusieurs milliers de marques se sont d'ailleurs engagées à ne plus diffuser de publicité sur un site comme Breibart News, par exemple. En France, aucun annonceur n’a pris position publiquement. Selon Pierre-Albert Ruquier, directeur marketing de Storyzy, start-up spécialisée dans la détection automatique de sites de fake news, les marques françaises n’ont pas encore pris conscience du risque.

Par . Publié le 21 décembre 2017 à 18h34 - Mis à jour le 21 décembre 2017 à 18h34

La référence des dictionnaires de langue anglaise Collins a récemment désigné comme mot de l’année 2017 le terme de fake news. Et si dans le monde anglo-saxon c’est désormais considéré comme un réel risque pour les annonceurs, en France la conscience que le web francophone est aussi affecté n’est pas aussi répandue. Il existe pourtant des sites toxiques en langue française qui diffusent de fausses informations, des idées extrémistes, de la propagande ou encore des faits dits alternatifs et complotistes, peu compatibles avec les valeurs des annonceurs.

Beaucoup de ces sites essaient de monétiser leur audience grâce à la publicité en s’affiliant à des plateformes comme Google Adsense,…

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