TEST 15 JOURS

La Cnil affirme qu’elle jugera de la licéité des cookie walls “au cas par cas”

Les éditeurs médias français veulent avoir la possibilité de restreindre l’accès à leur site lorsque l’utilisateur ne consent pas au dépôt de traceurs. L’incertitude sur la licéité de cette pratique demeure.

Par Paul Roy. Publié le 01 avril 2021 à 18h16 - Mis à jour le 02 avril 2021 à 11h00

En juin, le Conseil d’État avait donné raison à l’interprofession média et publicitaire en estimant que la Cnil ne pouvait pas interdire l’utilisation par principe des cookie walls, si une alternative équivalente était proposée par l’éditeur. Le groupe d’éditeurs le Geste avait ensuite proposé en début d’année une série de scénarios alternatifs à la Cnil pour validation,…

Cet article est reservé aux abonnés
Déja abonné ? Connectez-vous

Vous n’êtes pas encore inscrit ?

Créez un compte pour tester notre offre
gratuitement pendant 15 jours

  • Services en ligne : études, analyses, bases de données et bien plus encore
  • Briefings quotidiens : actualités synthétisées
  • Lettres hebdomadaires

Besoin d’informations complémentaires ?

Contactez

le service d’études à la demande de mind

À lire

La Cnil doute de la compatibilité de certaines pratiques d’Apple avec le RGPD

Décryptages Dossiers

Cookies : 70 à 90 % de taux de consentement attendu début avril pour les principaux médias en ligne

Les éditeurs devront gérer un trafic sans consentement en hausse de 10 à 30 points

Cookies : des médias testent le bouton "Continuer sans accepter" sur leur CMP

Cookie wall : le Conseil de l’Union européenne veut réintroduire l’obligation de proposer une alternative équivalente sur le site de l’éditeur