TEST 15 JOURS

e-privacy : une chute des revenus numériques des quotidiens nationaux de 57 % en 2020 ?

Le lobbying se poursuit contre le projet de texte européen visant à mieux protéger les données personnelles, notamment via un renforcement du consentement de l'internaute. Une étude commandée à Deloitte par des éditeurs français prévoit un risque économique important pour les grands titres de presse.

Par Jean-Michel De Marchi. Publié le 11 avril 2018 à 17h48 - Mis à jour le 11 avril 2018 à 17h48

S’ils ont accepté le principe du RGPD, les éditeurs de contenus en ligne et les sociétés spécialisées dans le marketing publicitaire restent farouchement opposés à la proposition du Conseil européen du nouveau règlement e-privacy sur la protection des données électroniques personnelles en Europe. Le texte, amendé et voté au Parlement européen, est toujours en discussion.

Le secteur des médias et de la publicité est engagé dans un travail de plus en plus intense de lobbying auprès des différentes autorités européennes et des gouvernements nationaux. Différentes études ont été commandées à cette fin, l’une économique, l’autre juridique. Un point en particulier est critiqué : la notion de consentement préalable à la pose de cookies.

En l’état, le texte prévoit que chaque internaute puisse décider dans son navigateur, dès sa première connexion, d’accepter d’un bloc ou non les cookies – et donc de partager ou non ses données personnelles – pour tous les sites consultés ensuite.…

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