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Consentement au recueil des données personnelles : le marché français déjà dans la zone grise

Consentement ou intérêt légitime ? Le recueil de l’accord de l’internaute pour collecter et utiliser ses données personnelles est le point le plus sensible du RGPD. Le marché tarde à se mettre en conformité et Google tergiverse pour participer à l’élaboration de normes via le framework de l’IAB.

Par Aymeric MarolleauMégane GensousJean-Michel De Marchi. Publié le 14 septembre 2018 à 18h55 - Mis à jour le 14 septembre 2018 à 18h55

Le lendemain du 25 mai a été délicat en France, puisque Google a brusquement cessé d’acheter l’inventaire des SSP tiers, estimant, en application du RGPD, ne pas avoir de garanties sur la validité du consentement par les internautes à l’utilisation de leurs données personnelles. “Les choses sont revenues à la normale en quelques jours car les principaux SSP ont pu être whitelistés par Google afin de continuer à vendre leur inventaire à DBM”, explique Julien Gardès, VP Southern Europe d’Adform.

“Nous ne sommes pas passés d’un monde de l’audience, fondé sur un ciblage data, à un monde contextuel du jour au lendemain. Malgré l’incident du 25 mai, il n’y a pas eu d’écart majeur sur notre activité et celle de nos clients”, abonde Paul-Antoine Strullu,…

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