TEST 15 JOURS

Yohann Dupasquier (Tradelab) : “L’internalisation du programmatique est souvent partielle”

Le trading desk Tradelab figure en bonne place dans le classement des acheteurs programmatiques du SRI. La société, intégrée aux actifs de Fimalac (également propriétaire de Webedia), a vu son effectif passer de 65 à 160 personnes en deux ans, et son volume d'achats de 20 à 50 millions d'euros. Yohann Dupasquier, son président et co-fondateur, explique le positionnement de Tradelab, sa relation avec Google DBM et AppNexus, et ses attentes envers les éditeurs, notamment au sujet de Gravity.

Par Aymeric Marolleau. Publié le 29 septembre 2017 à 16h02 - Mis à jour le 29 septembre 2017 à 16h02

L’achat programmatique est de plus en plus complexe et beaucoup d’acteurs disent tout faire ; DSP, DMP, algorithmes de décision d’enchère, mesure de la visibilité… Comment Tradelab se positionne-t-il ?

Il y a trois catégories d’acteurs sur cette partie de la chaîne média. Les premiers louent des technologies tierces sans en produire, à l’instar de nombreux trading desks. Il ont un rôle de conseil et d’opérations de trading, pas de prestataire technologique. Les deuxièmes sont des DSP full-stack en managed service, qui proposent aux clients un modèle intégré : achat média, optimisation, assets data… Mais ils peinent face à DBM (Google), AppNexus et Amazon, car ils dépensent beaucoup d’énergie pour développer des connexions avec tous les acteurs du marché pour accéder aux inventaires, aux fournisseurs de données et aux DMP, et créer des infrastructures d’écoutes massives avec des coûts techniques importants, qui sont devenus une “commodité”.…

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